Résilience légère. On se prépare, on n’entasse pas.
Rester prêt, ce n’est pas remplir un véhicule jusqu’à la gueule. C’est savoir ce qui casse un départ : la chaleur, l’eau, l’absence de réseau — et y répondre avec peu. Un sac qui tient la journée, une gourde, une carte, une marge d’horaire. Le reste est du poids.

On marche tôt s’il fait chaud. On remplit l’eau dès qu’une fontaine est propre. On a un plan B de gare, écrit. On dit ce qui n’a pas marché, dans les commentaires : ce n’est pas ruminer, c’est transmettre. Les trois notes ci-dessous détaillent la chaleur, l’eau, le hors-réseau.

Pour tailler le pack : Voyager sobrement (gratuit). Pour les jours de braise : Traverser les fortes chaleurs (gratuit).

