1er octobre 2026. Les jours raccourcissent. On ne « finit au feeling ».
En octobre, le sentier n’est plus celui d’août. La nuit tombe tôt, le dernier TER n’attend pas, une frontale n’est pas un accessoire de survivaliste : c’est la différence entre rentrer et s’inventer une galère. On part à l’heure du retour, pas à l’heure de la photo.

Le geste
On note l’heure du coucher du soleil et celle du dernier train — sur papier, dans le sac, pas seulement dans le téléphone. On se donne une heure de marge : le sentier mouillé, une pause, un col un peu plus long que la carte. Si 16 h 30, c’est déjà trop tard pour le sommet, on coupe la boucle. Demi-tour n’est pas un échec, c’est un horaire tenu.
La gare d’en bas reste le plan B, comme on l’a déjà écrit pour la Roya : de gare en gare. On ne compte pas sur une appli dans le bois. Le hors-réseau, c’est autre chose : Voyager sans réseau. Ici, le sujet est plus simple : la lumière.

Une frontale avec piles neuves. Un coupe-vent. Assez d’eau. Pas de live, pas de « on verra bien ». Si la nuit gagne quand même, on marche lentement, on reste sur le balisage, on vise la halte, pas le col suivant. Le sac léger d’un départ à pied tient encore : sous 8 kilos si l’on rentre le soir.

Le changement d’heure officiel arrive fin octobre. D’ici là, les après-midi sont déjà courts. On s’adapte maintenant, sans attendre le décret.
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Sources
- Horaires TER et derniers trains : SNCF Connect / sites TER régionaux, à vérifier le matin du départ.
- Heures de coucher du soleil : service météo / éphémérides du lieu, pas le souvenir d’août.
- Changement d’heure 2026 : dernier dimanche d’octobre (nuit du 24 au 25 octobre).
- Sentiers : fiches FFRandonnée / Randoxygène selon le massif. On ne sort pas du balisage une fois la lumière partie.

